Alimentation

10 secrets que l’industrie agro-alimentaire continue de vous cacher

poulet injecté avec des hormones

De nos jours, l’industrie agro-alimentaire devient tellement puissante qu’elle réussit à empêcher les gens de prendre des photos, ou de filmer des vidéos de ce qu’il se passe dans les abattoirs. En plus de cela, les organes de presse mainstream n’ont plus le droit de recevoir et de publier de telles photos et vidéos.

Heureusement, de vives protestations ont fait que ces lois ont vite été détournées. Mais cela n’empêche pas l’industrie agro-alimentaire de revenir à la charge.

Voici 10 exemples qui montrent que l’industrie agro-alimentaire a bien des choses à nous cacher, et qu’elle sait que nous reconsidérerions notre consommation de viande si ces informations étaient rendues publiques.

#1 – L’hormone bovine de croissance recombinée (rBGH)

On injecte de l’hormone bovine de croissance recombinée aux vaches pour augmenter leur production de lait. La rBGH est une hormone créée par Monsanto, grâce à la combinaison d’ADN de vache et d’E. coli (Escherichia Coli), une bactérie intestinale que l’on retrouve chez l’être humain.

La rBGH infecte les pis des vaches, en provoquant des malformations grossières, après quoi elles ont besoin d’une pléthore d’injections antibiotiques. Tout ceci contribue à augmenter la prolifération de superbactéries résistantes. A cause de cela, on retrouve également souvent du pus dans le lait du consommateur.

Pendant quelques années, les éleveurs ont apposé l’étiquette « sans rBGH » sur leurs bouteilles de lait, mais se sont fait traduire en justice par Monsanto. Bien qu’ils ne se soient pas laissés faire, le lait traité avec rBGH n’est toujours pas étiqueté comme tel.

#2 – Les médicaments toxiques dans la viande

Selon l’OIG (Office of the Inspector General), les inspecteurs de la viande ne disposent pas d’assez de ressources pour trouver certains résidus médicamenteux toxiques dans la viande de l’industrie agro-alimentaire. Les parasites et bactéries peuvent être détruits grâce à la cuisson de la viande, mais pas les médicaments, ni les métaux lourds.

#3 – La viande gastronomique

Les veaux sont placés dans de petites caisses pour leur empêcher de faire le moindre mouvement, et sont abattus avant d’avoir atteint leur stade de maturité. Leurs muscles ne sont pas développés, c’est pourquoi cette viande tendre est vendue et servie comme du veau, et non pas du boeuf.

Bien que des images et vidéos d’oies et de canards engraissés aient circulé, où l’on voit des animaux incapables de marcher et de respirer, le gavage visant à produire du foie gras continue comme si de rien n’était.

#4 – La salmonelle

L’entreprise responsable de la plus récente épidémie de salmonelle, Jack DeCoster, a dû retirer de la vente pas moins d’un demi-milliard d’oeufs, après avoir atteint 1 600 personnes.

L’entreprise n’a pas fermé, son directeur n’a pas été arrêté, et n’a pas eu d’amende, malgré les horribles conditions potentielles de maladie dans les poulaillers, courantes chez les producteurs d’oeufs, y compris Tyson Foods. Plutôt que de créer des conditions plus faborables, ils préfèrent injecter encore plus d’antibiotiques aux poules.

#5 – Les antibiotiques

En parlant d’antibiotiques, 70 pourcents des antibiotiques existants sont injectés au bétail. La viande que l’on consomme amène avec elle des antibiotiques dans le corps humain. On peut ajouter à ce facteur l’abus d’antibiotiques chez l’humain. Résultat : une meilleure résistance aux antibiotiques, et la prolifération de nouvelles superbactéries, comme le SARM (Staphylococcus aureus résistant à la méticilline).

#6 – Les hormones de croissance extrêmes

Dans l’Union Européenne, l’utilisation d’antibiotiques ou d’hormones de croissance extrêmes n’est pas autorisée sur le bétail. L’USDA (Ministère de l’agriculture américain), lui, est absolument pour. Même l’arsenic est autorisé, pour rendre les poulets plus gros, plus vite. Miam, les bons wings de poulet !

#7 – Le système HACCP

Le système d’analyse des dangers-points critiques pour leur maîtrise (HACCP) restreint les inspecteurs indépendants dans leur travail. Il permet aux entreprises d’assurer la propreté et la sûreté de leur viande. Leur rôle se restreint donc à venir vérifier si les entreprises respectent leur méthodes de contrôle. Mais si ce n’est pas le cas, ils n’ont qu’à faire comme s’ils n’avaient rien vu.

#8 – La vache folle

Ca va, ça vient, et ça revient, selon certains rapports. L’Union Européenne a banni les imports de boeuf provenant des Etats-Unis, lors de la première épidémie de vache folle.

La maladie de la vache folle est due au fait que les bovins ont eu à manger des farines animales, constituées de cadavres d’animaux morts, alors qu’ils étaient censés consommer 100% de végétaux. C’est en consommant des bovins que cette maladie dégénérative mortelle s’est transmise chez l’homme.

#9 – Le bétail cloné

La FDA (Food and Drug Administration) et l’USDA (Ministère de l’agriculture américain) prétendent qu’il n’existe aucune différence entre du bétail cloné et non-cloné, d’où l’absence d’étiquetage. On retrouve à peu près la même pratique que dans l’étiquetage des produits OGM et du lait sans rBGH. Cela prouve bien que c’est Monsanto qui contrôle la FDA et l’USDA.

#10 – Les OGM

De plus en plus, on retrouve des produits génétiquement modifiés sur le marché alimentaire. On en retrouve dans les végétaux, ainsi que dans les viandes, lorsque les animaux ont une alimentation OGM.

La Nature fait si bien les choses, qu’il est évident que tout ce qui est synthétisé et créé par l’homme pour modifier la Nature, ne peut pas être bon, à long terme.

Par Valentin Sterckman, Chercheurs de Vérités

Sources :

Collective-Evolution

Alternet

Peta.org (vidéo en caméra cachée de la production de foie gras)

Wikipedia

Natural News

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