10 additifs alimentaires à éviter
Alimentation

Les 10 additifs alimentaires à éviter

En ce qui concerne les additifs alimentaires, ils sont généralement tout sauf naturels, à la fois dans leur fabrication, et dans leur utilisation. Les additifs alimentaires sont souvent ajoutés pour faciliter la transformation, l’emballage et la préservation de la nourriture. Quand vous êtes  à l’épicerie, vous êtes-vous déjà rendu compte qu’il y a pas mal d’aliments qui peuvent rester dans les rayons pendant un bon moment ? Même la viande transformée semble se conserver pendant un bon moment dans le magasin, puis dans votre frigo. Ca ne semble pas très naturel, si ? Ce qu’il est dur à avaler, c’est qu’une famille moyenne dépense 80% de son budget alimentaire dans la nourriture transformée ! Le pire, en rapport avec ces statistiques, ce sont les conséquences pour la santé.

Voyons un peu quels sont les additifs alimentaires à éviter à tout prix :

Le glutamate monosodique (GMS ou MSG)

On a tous déjà entendu parler du GMS/MSG. C’est un acide aminé utilisé pour améliorer le goût des assaisonnements de salade, des chips, des soupes, des plats de nouilles, et de nombreux aliments de la restauration. Le MSG est une excitotoxine, une substance qui surexcite les cellules au point de les endommager, ou de provoquer leur mort. Plusieurs études ont révélé que la consommation régulière de MSG pourrait causer des effets néfastes, y compris la dépression, la désorientation, les dégâts oculaires, la fatigue, les maux de tête, et l’obésité.

Un autre facteur important relatif au MSG est qu’il affecte les voies neurologiques du cerveau, et désactive le fonctionnement de la satiété. C’est pour cela qu’on peut souvent apercevoir une prise de poids chez ceux qui consomment du MSG.

On trouve du MSG dans : la nourriture chinoise (le syndrome du restaurant chinois), de nombreux snacks, les chips, les cookies, les assaisonnements de salade, les repas congelés, la plupart des plats de nouilles instantanés, la charcuterie/viande froide.

Le sirop de maïs ou sirop de glucose/fructose

Le sirop de maïs est un édulcorant artificiel fortement raffiné devenu l’ingrédient numéro un pour sucrer la nourriture et les boissons.  C’est également la source numéro une de calories dans les régimes américains. Vous pouvez trouver du sirop de maïs dans presque tous les aliments transformés. Le sirop de maïs fait accumuler les kilos plus vite que n’importe quel autre ingrédient. Il augmente vos niveaux de cholestérol LDL (le mauvais cholestérol), et contribue au développement du diabète et à  l’endommagement tissulaire, parmi d’autres effets nocifs. Ce n’est pas tout. La mixture chimique utilisée dans le sirop de maïs introduit du mercure dans le mélange, qui a été prouvé comme étant la cause de dommages cérébraux chez ceux qui en consomment.

Le sirop de maïs se trouve dans : la plupart des aliments transformés, le pain, les bonbons, les yaourts aromatisés, les assaisonnements de salade, les légumes en conserve, et les céréales.

Les édulcorants artificiels

L’aspartame (E951) se retrouve souvent dans les aliments avec une étiquette « régime » ou « sans sucre ». Non seulement, l’aspartame est cancérigène, mais c’est une neurotoxine violente. L’aspartame produit du méthanol dans le corps, qui se transforme ensuite en méthanol/formaldéhyde.

Bien que l’on ait souvent tendance à croire que c’est l’acide méthanoïque qui pose problème dans l’aspartame, c’est en fait le formaldéhyde. Le formaldéhyde est une neurotoxine violente et cancérigène. Selon l’EPA, le méthanol est considéré comme un poison cumulatif, ce qui veut dire qu’il s’accumule dans le corps, et seule une très petite quantité est excrétée par le corps lorsqu’on en consomme. Il est également responsable de plus de reportages et de réactions négatives que tous les autres aliments et additifs alimentaires combinés. Réputés pour miner l’intelligence et pour affecter la mémoire à court terme, les composants de cet édulcorant toxique peuvent mener à un large éventail de maladies, y compris les tumeurs au cerveau, le lymphome, le diabète, la sclérose en plaques, Parkinson, Alzheimer, la fibromyalgie, la fatigue chronique, les troubles émotionnels comme la dépression et les crises d’angoisse, les vertiges, les maux de tête, la nausée, la confusion mentale, les migraines et les crises d’épilepsie.

L’acésulfame potassium, un édulcorant artificiel relativement récent, que l’on trouve dans les pâtisseries, les chewing-gums et la gélatine, n’a pas été analysé en détail, alors qu’il est lié aux tumeurs rénales.

On peut trouver de l’aspartame dans : les sodas light ou sans sucres, le Coca light, le Coca zéro, la gélatine, les desserts, les chewing-gums sans sucre, les pâtisseries, les édulcorants de table, les céréales, les bonbons mentolés, le pudding, le Kool-Aid, l’Ice Tea, les vitamines à mâcher, le dentifrice.

Les teintures alimentaires courantes

Les teintures alimentaires courantes ne se retrouvent pas que dans la nourriture, mais aussi dans des produits que nous mettons sur notre corps. Des études montrent que les colorants artificiels contribuent aux problèmes comportementaux chez les enfants, et causent une sérieuse baisse du QI. Des études alternatives ont également relié les colorants alimentaires au cancer. Faites attention à ceux-ci :

Le bleu #1 et le bleu #2 (E133)

Banni en Norvège, Finlande et France, il peut causer des dégâts sur les chromosomes.

On le trouve dans : les bonbons, les céréales, les boissons soft, les boissons pour le sport, et les aliments pour animaux.

La teinture rouge #3 (E124) ou le rouge #40 – une teinture plus courante

Bannie en 1990 après 8 années de débats par rapport à son utilisation dans de nombreux aliments et cosmétiques, cette teinture est encore présente sur le marché, en attendant que les réserves diminuent. Il a été prouvé qu’elle provoque le cancer de la thyroïde et les dégâts chromosomiques chez les animaux de laboratoire. Elle interfère également avec la transmission entre le cerveau et le système nerveux.

On en trouve dans : les cocktails de fuits, le marasquin, les tartes aux cerises, la glace, les bonbons, les pâtisseries, et d’autres aliments.

Le jaune #6 (E110) et la tartrazine jaune (E102)

Il a été banni en Norvège et en Suède. Il augmente le nombre de tumeurs rénales et de tumeurs de la glande surrénale chez les animaux de laboratoires. Il peut aussi provoquer des dégâts chromosomiques.

On le trouve dans : le fromage américain, les pâtes au fromage, les bonbons et boissons carbonées, la limonade, et d’autres aliments.

Les graisses trans/acides gras trans

Bien qu’on puisse les retrouver à l’état naturel chez les animaux, les acides gras trans sont utilisés pour rallonger la durée de vie des produits alimentaires, et font partie des substances les plus dangereuses que vous pouvez consommer.

Les graisses trans sont créées à partir du processus d’hydrogénation, c’est pourquoi les aliments tels que la margarine, ou les produits contenant des graisses hydrogénées, ne sont pas un bon choix pour la consommation. Plusieurs études ont montré que les acides gras trans augmentent les niveaux de cholestérol LDL (le « mauvais » cholestérol), tout en diminuant les niveaux de cholestérol HDL (le « bon » cholestérol). Ceci augmente les risques de crise cardiaque, de troubles et d’attaques cardiaques, et contribue à favoriser l’inflammation, le diabète et d’autres problèmes de santé. Les huiles et graisses sont maintenant interdites sur le marché danois si elles contiennent plus de 2 pourcent d’acides gras trans. Cette avancée bannit avec efficacité les huiles partiellement hydrogénées.

Les graisses trans se trouvent dans : la margarine et autres huiles hydrogénées, les chips et crackers, les pâtisseries, la nourriture de fast-food. Le fait de faire chauffer de l’huile d’olive (à la poêle ou à la casserole) génère également des graisses trans, c’est pourquoi il est préférable de l’utiliser dans les préparations froides.

Le BHA et le BHT (E320)

L’hydroxyanisole butylé (BHA) et l’hydroxytoluène butylé (BHT) sont des conservateurs présents dans les céréales, les chewing-gums, les chips de pomme de terre et les huiles végétales. Ces conservateurs courants empêchent la nourriture de changer de couleur, de changer de goût, ou de devenir rance. Ils ont tous deux un effet sur le système neurologique du cerveau, et contribuent à altérer le comportement et à augmenter les risques de cancer. Le BHA et le BHT sont des oxydants qui forment des composés réactifs responsables de cancer.

On les retrouve tous deux dans : les chips de pomme de terre, les chewing-gums, les céréales, les saucisses surgelées, le riz enrichi, le lard, les matières grasses, les bonbons, la gelée.

Le nitrite de sodium/nitrate de sodium

Le nitrate de sodium (ou nitrite de sodium) s’utilise en tant que conservateur, colorant et agent de saveur. On le retrouve dans des produits courants, comme le bacon et les hot-dogs. Quasiment toute la viande transformée ou la charcuterie que vous achetez chez le traiteur contiennent du nitrate de sodium.

Bien qu’il ait l’air inoffensif, il est en fait fortement cancérigène dès qu’il entre dans le système digestif humain. A partir de là, il forme une grande variété de composés nitrosamines, qui se frayent un chemin dans le système sanguin, et provoquent plusieurs problèmes dans les organes internes – surtout dans le foie et le pancréas.

Ce qui est assez intéressant, c’est que ce produit devait être banni par la FDA, mais les fabricants de nourriture ont mis leur véto, en se plaignant de n’avoir aucune alternative pour conserver les produits transformés à base de viande. Notez que nous nous détruisons la santé dans le seul but de permettre à l’industrie de prospérer. Outre son utilisation pour la conservation, ce produit chimique donne à la viande un rouge brillant. Il aide à rendre la viande défraîchie plaisante à manger, en lui donnant un air de fraîcheur.

On trouve le nitrate/nitrite de sodium dans : les hot-dogs, le bacon, le jambon, le pâté de porc.

Le bromate de potassium

Encore un additif sur la liste auquel nous sommes probablement tous soumis, vu que c’est un ingrédient de base : le bromate de potassium. C’est un additif utilisé pour augmenter le volume de certaines farines blanches, et de certains pains et petits pains. Le bromate de potassium est réputé pour provoquer le cancer. Même des petites quantités dans le pain peuvent créer de sérieux problèmes pour les humains. Il est important de noter que le pain avec gluten bloque les récepteurs de nutriments dans les intestins, ce qui entrave la capacité du corps à absorber les nutriments d’autres aliments.

Le bromate de potassium se trouve dans : le pain et les produits assimilés (petits pains, croissants, etc.).

Le sulfite de sodium (E221)

Cet additif est souvent responsable du fait que beaucoup de gens ont du mal à boire le vin acheté au magasin. On peut aussi le retrouver dans la nourriture transformée. Selon la FDA, environ 1 personne sur 100 est sensible à la présence de sulfite dans la nourriture et le vin. Les individus sensibles aux sulfites peuvent avoir des maux de têtes, des problèmes respiratoires, et des démangeaisons. Dans les cas sévères, les sulfites peuvent en fait provoquer la mort, en fermant totalement les voies respiratoires, ce qui mène à un arrêt cardiaque.

Les sulfites de sodium se retrouvent dans : le vin, la nourriture transformée, et les fruits séchés.

Le dioxyde de soufre (E220)

Les additifs sulfurés sont toxiques, et aux Etats-Unis, la Federal Drugs Administration a prohibé leur utilisation sur les fruits et légumes crus. Les réactions néfastes incluent : des problèmes bronchiaux, en particulier chez les personnes souffrant d’apnée du sommeil, de l’hypotension (faible tension cardiaque), des sensations de picotement, ou un choc anaphylactique. Ils détruisent également les vitamines B1 et E. Il est déconseillé d’en faire manger aux enfants. L’International Labour Organization préconise d’éviter l’E220 si vous souffrez de conjonctivite, de bronchite, de bronchopneumopathie chronique obstructive, d’asthme bronchique, ou de maladies cardiovasculaires.

On en trouve dans : la bière, les fruits séchés, les jus de fruits, le sirop, le vin, le vinaigre, et les produits à base de pomme de terre.

De quoi réfléchir

Quand on regarde la majorité des problème sanitaires d’aujourd’hui, n’est-il pas vrai que la plupart, voire la totalité, peuvent être directement reliées à la nourriture que nous mangeons ? Vaut-il la peine de débattre pour savoir si ces substances sont bonnes ou mauvaises, alors qu’elles ne sont pas naturelles, et ne se trouvent pas à l’état naturel dans la nourriture ? Est-il possible que notre système alimentaire soit plus lié à l’utilité qu’à la santé ?

Je pense qu’il est important de penser à ces choses, puisque ce que nous mangeons affecte réellement ce qui se passe dans notre corps, et pas qu’un peu !

Que ces substances risquent de vous affecter ou pas d’ici 5 à 10 ans, une chose est sûre : elles ne contribuent aucunement à votre santé. Et si l’on prend en considération le fait que la plupart de ces produits sont présents dans la nourriture transformée ou dans la nourriture TRES acide, nous ne devrions pas les consommer, quoi qu’il en soit, si notre objectif est d’être en bonne santé.

Traduction et ajouts par Valentin Sterckman, Chercheurs de Vérités

Source principale :

Collective-Evolution

Sources secondaires :

Natural News (1)

Natural News (2)

Natural News (3)

Live Strong

Mercola.com

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